Fin (La): Allemagne 1944-1945

Éditeur SEUIL
Collection : L'univers historique
Paru le
Papier ISBN: 9782020803014 Pas en stock.
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De l'attentat manqué contre Hitler, le 20 juillet 1944, à la capitulation du 8 mai 1945, l'Allemagne sombre peu à peu dans la folie meurtrière et la destruction. C'est un pays tout entier qui se transforme en immense charnier. Les morts - civils tués sous les bombardements alliés, rescapés des camps victimes des «marches de la mort», soldats sacrifiés dans des batailles perdues d'avance... - se comptent par centaines de milliers. Malgré tout, la guerre se poursuit, le régime tient. La Wehrmacht continue d'envoyer des soldats combattre sur le front.

Pourquoi la guerre a-t-elle duré si longtemps ? Comment expliquer l'incroyable résistance du régime nazi au milieu des décombres ? C'est pour répondre à ces questions que le grand historien britannique Ian Kershaw a entrepris ce vaste récit des derniers mois de la Seconde Guerre mondiale. L'obstination fanatique du Führer, l'emprise du parti nazi sur la population, la peur viscérale de l'armée Rouge, mais aussi les choix stratégiques et militaires des Alliés sont quelques-unes des hypothèses explorées dans ce livre, qui est aussi une réflexion brillante sur les rouages du régime nazi au moment de son agonie.

Les libraires craquent

  • Frôler l'horreur par la librairie Les libraires

    Un autre essai sur la Deuxième Guerre mondiale? Oui, et s’il faut n’en lire
    qu’un, que ce soit celui-ci. Fascinant, quoique horrible, détour dans les derniers mois du régime nazi, ce récit de guerre prenant nous laisse pantois.

  • Par Christian Vachon par la librairie Pantoute

    L’historien britannique Ian Kershaw n’aime pas les explications simples. Au questionnement sur l’incroyable résistance du régime nazi, choisissant la voie de l’autodestruction, il offre des réponses multiples : la radicalisation accrue du parti nazi, la terreur des « fous furieux » du régime, le sens du devoir et de l’honneur perverti des fonctionnaires et des généraux, le fatalisme d’une population peu encline à la révolte, craignant le bolchevisme, préférant « une fin dans l’horreur à une horreur sans fin ». Des facteurs ont primé pourtant, selon Kershaw : la personnalisation du pouvoir et la personnalité dominatrice d’un Hitler qui ne voulait pas revivre la lâche capitulation de 1918. La fin, c’est l’anatomie d’une liquidation, de la désintégration d’un régime charismatique sans charisme. C’est du Kershaw, donc c’est solidement argumenté, pénétrant et bien narré.


  • Commenté dans la revue Les libraires par Christian Vachon, librairie Pantoute

    L’historien britannique Ian Kershaw n’aime pas les explications simples. Au questionnement sur l’incroyable résistance du régime nazi, choisissant la voie de l’autodestruction, il offre des réponses multiples : la radica – lisation accrue du parti nazi, la terreur des « fous furieux » du régime, le sens du devoir et de l’honneur perverti des fonctionnaires et des généraux, le fatalisme d’une population peu encline à la révolte, craignant le bolchevisme, préférant « une fin dans l’horreur à une horreur sans fin ». Des facteurs ont primé pourtant, selon Kershaw : la personnalisation du pouvoir et la personnalité dominatrice d’un Hitler qui ne voulait pas revivre la lâche capitulation de 1918. La fin, c’est l’anatomie d’une liquidation, de la désin – tégration d’un régime charismatique sans charisme. C’est du Kershaw, donc c’est solidement argumenté, pénétrant et bien narré.


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